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Invesco Canada | 24 novembre 2017

Des actions qui versent des dividendes de qualité en complément des obligations

La récente remontée des taux d’intérêt à court terme a rappelé aux épargnants en quête de revenu que leur portefeuille obligataire demeure exposé au risque. Les hausses des taux d’intérêt ont tendance à éroder la valeur du portefeuille obligataire des épargnants, si bien qu’une portion de leur portefeuille, qui est censée être relativement sûre, est vulnérable aux replis des marchés.

Même après deux hausses de taux d’intérêt de la Banque du Canada plus tôt cette année, les taux sont encore extrêmement bas et n’offrent pas des rendements adéquats. Ainsi, les épargnants qui ont besoin de revenus de placement auraient tout intérêt à opter pour la diversification par mesure de prudence.

Le revenu tiré des placements en actions peut procurer des rendements attrayants dans la présente conjoncture de faibles rendements, en plus du potentiel de plus-value du capital. Cela étant dit, il vaut mieux ne pas s’exposer à des risques indus pour obtenir de meilleurs rendements.

Les épargnants qui voudraient se tourner vers les actions pour répondre à leurs besoins de revenu doivent garder à l’esprit que toutes les stratégies de dividendes ne sont pas équivalentes. Une stratégie de dividendes axée sur la qualité et la protection contre le risque de perte qui comporte un volet de titres prometteurs à forte croissance des dividendes peut aider les épargnants à atteindre leurs objectifs de revenus tout en leur offrant un potentiel de plus-value du capital.

Sociétés dont les dividendes vont en augmentant

Les dividendes peuvent signaler bon nombre de caractéristiques d’une entreprise, comme sa santé financière, la confiance des dirigeants en leur capacité de réaliser des bénéfices ou les perspectives de croissance futures. Les entreprises qui ne versent pas de dividendes ne sont pas nécessairement de mauvais placements, mais historiquement, les entreprises qui versent des dividendes ont surclassé celles qui n’en versent pas.

En particulier, les entreprises qui ont, bon an mal an, augmenté leurs dividendes ont surclassé celles qui ne les augmentent pas ou qui n’en versent pas. Ces entreprises sont généralement suffisamment avancées dans leur propre cycle de vie économique pour être en mesure de verser des dividendes et de conserver suffisamment de liquidités pour financer une croissance soutenue des affaires. Résultat, ces sociétés dont les dividendes vont en augmentant ont affiché une volatilité inférieure à celles qui n’en versent pas.


Source : Recherche Quantitative RBC Marchés des capitaux. Note : Les données correspondent à la compilation équipondérée des rendements globaux de l’indice composé S&P/TSX (rendement total) entre octobre 1986 et juillet 2015. Le risque est mesuré par l’écart-type. L’écart-type mesure la différence ou la variabilité autour de la moyenne. Plus le nombre est élevé, plus grande est la volatilité historique et plus grand est le risque pouvant en découler.

En outre, les sociétés dont les dividendes vont en augmentant ont toujours prospéré en périodes de hausses des taux d’intérêt, surclassant celles qui versent des dividendes constants, celles qui n’en versent pas et celles qui les ont diminués ou éliminés.


Source : Ned Davis Research, Inc. Toute distribution est interdite sans autorisation préalable. Copyright 2015 © Ned Davis Research, Inc. Tous droits réservés. Les rendements passés ne garantissent pas les rendements futurs. Les données présentées reposent sur le rendement moyen des titres après toutes les hausses de taux survenues depuis 1972, qui ont eu lieu aux dates suivantes : 15 janv. 1973; 30 sept. 1980; 9 avr. 1984; 4 sept. 1987; 4 févr. 1994; 30 juin 1999; et 30 juin 2004. Les rendements ne tiennent pas compte de la déduction des frais, charges et impôts applicables. Les rendements des titres qui ont versé des dividendes supposent le réinvestissement de tous les revenus. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Tous les montants sont exprimés en dollars américains.

Une stratégie de dividendes qui filtre les sociétés dont les dividendes vont en augmentant peut donner un portefeuille de titres de grande qualité, dotées d’excellentes caractéristiques fondamentales et dirigées par des gens compétents.

La chasse aux rendements

Bien que les actions puissent procurer des rendements attrayants, les épargnants devraient se méfier pour éviter de tomber dans le piège du rendement. Cela fait allusion à un scénario où une entreprise éprouve des difficultés et la valeur de son action s’est érodée. Le rendement indiqué semble élevé parce qu’il repose sur les dividendes passés, mais c’est peut-être seulement une question de temps avant que les dividendes soient diminués ou éliminés complètement. Vous pouvez lire davantage sur les pièges du rendement dans ce blogue de mon collègue Thomas Boccellari.

Les stratégies de dividendes qui pondèrent les titres uniquement en fonction du rendement peuvent tomber dans le piège du rendement. Pour éviter cela et se protéger des replis périodiques de la valeur des actions sous-jacentes, les épargnants devraient chercher une stratégie qui met l’accent sur l’augmentation constante des dividendes.

Notre stratégie en action

Cette méthode est utilisée par l’indice NASDAQ Select Canadian Dividend, soit l’indice sous-jacent du PowerShares Canadian Dividend Index ETF (PDC). Cet indice se compose d’actions canadiennes qui ont versé des dividendes stables ou en hausse pendant au moins cinq années consécutives.

Des 60 titres qui ont obtenu le meilleur rendement, on retient les 45 qui ont la plus forte capitalisation boursière. Cela permet d’éviter l’exposition aux sociétés à petite capitalisation qui pourraient accroître inutilement la volatilité de notre portefeuille de revenu. Ils sont ensuite pondérés en fonction de la capitalisation boursière jusqu’à concurrence de 8 % par titre, ce qui aide à réduire le risque inhérent à chaque titre.


À des fins d’illustration seulement. Source : Invesco Canada.
Le titre doit avoir un volume des transactions quotidien moyen d’au moins 1 million $CA sur trois mois.
Un seul titre par émetteur est permis. Pour en savoir davantage sur la méthodologie de l’indice, visitez le site web powershares.ca/PDC.

Les épargnants qui se préoccupent des hausses des taux d’intérêt ou de la qualité des revenus de dividendes devraient avoir recours à une stratégie qui met l’accent sur des dividendes stables ou en hausse pour obtenir de meilleurs résultats en périodes de hausse des taux d’intérêt.

Cette méthodologie a permis au PDC de remporter le Prix Lipper 2017 décerné par Thomson Reuters pour le rendement sur trois ans dans la catégorie FNB d’actions canadiennes de dividendes et de revenu.

Cette stratégie est aussi offerte sous forme de fonds commun de placement : Catégorie indice canadien dividendes PowerShares1

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1 Le FNB et le Fonds PowerShares® cherchent à reproduire le rendement du même indice ou à suivre la même stratégie, mais comme leurs frais de gestion et leurs charges diffèrent, leurs rendements différeront également.

Les opinions exprimées ci-dessus sont celles d’Invesco Canada au 24 novembre 2017. Ces commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration des grands thèmes. Les énoncés prospectifs ne garantissent pas le rendement. Ils comportent des risques et des incertitudes et sont fondés sur des hypothèses; nous ne pouvons pas vous garantir que les résultats réels ne différeront pas de ces estimations.

L’indice composé S&P/TSX est l’indice de référence canadien, représentant environ 70 % de la capitalisation boursière totale de la Bourse de Toronto (TSX).

L’indice S&P 500 est un indice boursier américain fondé sur les capitalisations boursières de 500 grandes sociétés ayant des actions ordinaires cotées à la Bourse de New York (NYSE) ou à la NASDAQ.

Le PowerShares Canadian Dividend Index ETF (PDC) a remporté le Prix Lipper de 2017 dans la catégorie des FNB d’actions canadiennes de dividende et de revenu pour la période de 3 ans (sur 11 fonds) terminée le 31 juillet 2017. Le rendement du PDC pour la période terminée le 31 octobre 2017 est le suivant : 13,68 % (1 an), 7,25 % (3 ans), 11,21 % (5 ans) et 9,74 % (depuis le lancement, soit le 8 juin 2011). Les classements Lipper Leader du fonds pour la même période sont les suivants : s.o. (1 an), 4 (3 ans), 5 (5 ans), s.o. (10 ans).

De Thomson Reuters Lipper Awards, © Thomson Reuters 2017. Tous droits réservés. Utilisé avec autorisation et protégé par les lois sur les droits d’auteur des États-Unis. Il est interdit d’imprimer, de reproduire, de redistribuer ou de retransmettre ce contenu sans en avoir obtenu l’autorisation expresse et écrite. www.lipperfundawards.com

Les Prix Lipper de Thomson Reuters, décernés annuellement, récompensent les fonds qui ont généré un rendement ajusté au risque solide et régulier par rapport aux autres fonds. Les Prix Lipper sont basés sur les classements Lipper pour le rendement soutenu, une mesure du rendement ajusté au risque calculé sur des périodes de 36, 60 et 120 mois. Les 20 % des fonds les mieux cotés dans chaque catégorie se nomment Lipper Leaders pour leur rendement soutenu et reçoivent une note de 5, la tranche suivante de 20 % reçoit la note de 4, la tranche médiane de 20 % reçoit la note de 3, la tranche suivante de 20 % reçoit la note de 2 et la tranche de 20 % la moins bien cotée reçoit la note de 1. Le Lipper Leader pour son rendement soutenu dans chaque catégorie remporte le Prix Lipper. Les classements Lipper Leader changent chaque mois. Pour de plus amples renseignements, allez à www.lipperfundawards.com. Bien que Thomson Reuters Lipper fasse des efforts raisonnables pour assurer l’exactitude et la fiabilité des données contenues dans les présentes, elle ne peut en garantir l’exactitude.

Les placements dans des fonds négociés en Bourse (FNB) peuvent comporter des commissions, des honoraires de gestion et autres frais. À moins d’indication contraire, le taux de rendement pour des périodes supérieures à un an est un taux de rendement total composé annuel historique qui tient compte des fluctuations de la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions mais qui ne tient pas compte des commissions de courtage ni de l’impôt sur le revenu payables par un porteur de titres, qui auraient pour effet de réduire le rendement. Les FNB ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur. Veuillez lire le prospectus avant d’investir. On peut se procurer un exemplaire du prospectus auprès d’Invesco Canada Ltée à l’adresse www.powershares.ca.

Un placement dans les FNB comporte des risques. Pour une description complète des risques se rapportant aux FNB, veuillez lire le prospectus. Des commissions de courtage ordinaires s’appliquent à l’achat et à la vente de parts de FNB.

NASDAQ®, OMX®, NASDAQ OMX® et QQQ constituent des marques de commerce/service de NASDAQ OMX Group Inc. (qui, avec ses filiales, sont aussi appelées les « Sociétés ») et sont utilisés sous la licence de PowerShares Capital Management LLC et Invesco Canada Ltée. Les Sociétés ne se sont pas prononcées sur la légalité ou la convenance des produits. Le(s) produit(s) ne sont pas émis, approuvés, vendus ou recommandés par les Sociétés. LES SOCIÉTÉS NE DONNENT AUCUNE GARANTIE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE TENUES RESPONSABLES POUR CE QUI SE RAPPORTE AU(X) PRODUIT(S).

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