Blogue Invesco Canada

Perspectives, commentaire et expertise de placement

Clas Olsson | 16 mars 2016

Quatre raisons pour lesquelles nous ne faisons pas appel à la couverture du risque de change

En périodes de volatilité des devises, on me demande souvent de quelle façon nous gérons ces fluctuations au sein de nos portefeuilles de placement. La réponse n’a pas changé : nous n’effectuons pas de couverture du risque de change et nous ne l’avons jamais fait.


À long terme, la sélection des titres est plus importante que la volatilité des devises

Nous n’effectuons pas de couverture du risque de change dans le cadre de nos portefeuilles pour quatre principales raisons1 :

  • Selon nous, l’exposition aux devises étrangères crée de la volatilité à court terme, mais n’a pas d’incidence importante sur la volatilité à long terme
  • Nous estimons également que l’un des avantages clés des placements dans des titres étrangers pour les épargnants canadiens réside dans la réduction
    de la corrélation avec le marché canadien. En effectuant une couverture du risque de change, on augmente la corrélation et, par conséquent, réduit l’avantage de la diversification
  • La couverture coûte cher et, comme je l’ai mentionné précédemment, elle peut ajouter un effet de levier non désiré dans un portefeuille

L’élément le plus important qui influe sur le rendement de nos fonds au fil du temps est la sélection des titres. Peu importe l’environnement macroéconomique ou la fluctuation des devises, nous tentons toujours de dénicher des sociétés attrayantes qui répondent aux critères de notre processus de placement bénéfices, qualité et évaluation (« BQE »). Pour ce faire, nous nous posons trois questions lorsque nous analysons une action :

  • La croissance des bénéfices est-elle viable?
  • La société est-elle solide financièrement et génère-t-elle des rendements avantageux?
  • L’évaluation du titre est-elle attrayante?

Pour l’essentiel, nous nous soucions davantage des mesures prises par les équipes de direction d’entreprises que celles des banques centrales. Nous croyons que cette philosophie est nécessaire à la croissance potentielle de l’actif des épargnants à long terme.

S'abonner au blogue

Abonnez-vous pour être informé sur la publication de : *


Voulez-vous vous abonner an anglais?

Abonnez-vous pour recevoir des courriels d’Invesco Canada Ltée au sujet de ce blogue. Pour vous désabonner, veuillez nous envoyer un courriel à blog@invesco.ca ou communiquez avec nous.

Toutes les données fournies proviennent d’Invesco à moins d’indication contraire.

Remarque : Clas Olsson est gestionnaire de portefeuille principal, directeur général et chef des placements pour l’équipe de croissance internationale et mondiale d’Invesco Ltd. Invesco Canada est une filiale indirecte d’Invesco Ltd.

1 L’équipe de croissance internationale et mondiale d’Invesco gère la partie des actions du Fonds équilibré canadien Invesco et ne couvre pas l’exposition aux actions étrangères du fonds. L’équipe des titres à revenu fixe Invesco gère la partie des titres à revenu fixe du Fonds équilibré canadien Invesco et prendra, de temps en temps, des décisions en matière couverture des devises afin de protéger le capital.

La volatilité mesure la fluctuation du cours d’un portefeuille de titres. La corrélation représente le mouvement d’un placement par rapport à un autre. La diversification ne garantit pas un profit ou l’élimination du risque de perte.

Les risques des placements dans des titres d’émetteurs étrangers, y compris les émetteurs des marchés émergents, peuvent comprendre les fluctuations des devises étrangères, l’instabilité politique et économique et les problèmes d’imposition étrangère. Les techniques de placement et l’analyse du risque utilisées par les gestionnaires de portefeuille pourraient ne pas produire les résultats escomptés.