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Perspectives, commentaire et expertise de placement

Kristina Hooper | 24 mars 2020

Impact et réaction au coronavirus: Point de vue mondial

Chaque matin, ma journée commence en faisant le point sur les derniers développements dans la lutte contre le coronavirus avec mon équipe de stratèges sur le terrain à Hong Kong, en Italie, à Londres, à Tokyo, à New York et ailleurs. Aujourd’hui, mon blogue hebdomadaire présente le point de vue de plusieurs membres du Bureau de la stratégie des marchés mondiaux d’Invesco, qui répondent aux questions les plus pressantes qu’ils ont entendues de la part d’investisseurs préoccupés par la COVID-19 et son impact sur l’économie mondiale.

 

Q. Qu’est-ce que la Chine a fait de bien, et l’activité économique est-elle vraiment en train de reprendre?

David Chao (Hong Kong): Les autorités chinoises ont tardé à intervenir pour contenir la mystérieuse maladie et ont ensuite dû recourir à des contrôles extrêmes de distanciation sociale et fermer des villes entières. Bien qu’elles aient été perturbatrices, ces mesures ont donné de très bons résultats : par exemple, deux mois après que le gouvernement a fermé la ville de Wuhan, le 23 janvier, le ministère de la Santé n’a signalé aucun nouveau cas d’infection.1 La nouvelle courbe d’infections en Chine a également été aplatie grâce à des tests viraux à grande échelle, ce qui a conduit à des diagnostics plus précis et, finalement, au ralentissement de la contagion.

Cela étant dit, la Chine n’est pas encore au bout de ses peines dans le dossier du coronavirus. Le pays a détourné son attention de la prévention de la propagation intérieure de la maladie et s’efforce désormais d’empêcher les étrangers de ramener la contagion en Chine.

Ces mesures de contrôle sanitaire extrêmes coûtent très cher. Beijing a sacrifié la croissance économique à court terme2, déclarant récemment ses pires statistiques économiques mensuelles jamais enregistrées3, ce qui se traduira probablement par une croissance du produit intérieur brut (PIB) plate ou négative au premier trimestre.

L’activité économique induite par la demande reste faible, notamment les transactions foncières et les voyages en train et en avion. Par contre, les activités de production rebondissent, y compris le transport de marchandises et la consommation de charbon, et de nombreuses personnes retournent au travail; la semaine dernière, le taux de retour au travail a atteint plus de 95 % dans les grandes entreprises industrielles et environ 60 % dans les petites et moyennes entreprises.4

L’économie chinoise enregistre une augmentation saine de la demande de crédit et de la croissance de la masse monétaire. Ces données sont encourageantes et, si l’on tient compte des récentes mesures de relance monétaire de la Banque populaire de Chine et des mesures de relance budgétaire énergiques auxquelles on s’attend, indiquent que l’économie chinoise pourrait connaître une reprise en V.

 

Q. Que pouvons-nous apprendre de la Corée du Sud? Quelle est la situation au Japon?

Tomo Kinoshita (Tokyo): Les efforts déployés par la Corée du Sud pour combattre le coronavirus ont donné des résultats impressionnants. Après une augmentation spectaculaire du nombre de cas pendant la première semaine de mars, en raison du grand nombre de participants à un grand rassemblement religieux à Daegu, le nombre de nouveaux patients quotidiens est tombé à seulement une centaine au cours de la dernière semaine.5 Le ralentissement de la propagation s’explique par les mesures draconiennes adoptées par le gouvernement coréen, y compris la décision de tester autant de patients potentiels que possible (y compris via des tests au volant), de fournir gratuitement des tests et des traitements et de fermer les écoles. S’il y a toujours un risque d’augmentation explosive du nombre de cas, la situation se stabilise.

Au Japon, le gouvernement a été vivement critiqué pour sa gestion d’une éclosion sur un énorme navire de croisière au début de l’épidémie. Mais il a également pris des mesures draconiennes très tôt. Le 26 février, le premier ministre Shinzo Abe a publiquement demandé aux organisateurs d’événements majeurs au niveau national (tels que des événements sportifs et culturels) d’annuler, de reporter ou de réduire la taille de ces événements. Il a également demandé à toutes les écoles primaires et secondaires de mettre fin aux cours du 2 mars jusqu’à la fin de l’année scolaire en cours (qui se termine normalement à la fin mars). Une augmentation explosive du nombre de patients ne peut pas être exclue à court terme, car le Japon continue de répertorier de nouveaux cas quotidiens dont il ignore la provenance. Cependant, pour l’instant, le Japon n’est pas en situation de crise sur le plan épidémiologique.

Sur le plan économique, la consommation du Japon s’est détériorée car la grande majorité de la population s’est abstenue de sortir pour aller manger au restaurant et pour s’adonner à des activités non essentielles. En réaction à la perspective d’une croissance négative du PIB aux deuxième et troisième trimestres, l’administration Abe a annoncé le dévoilement d’un énorme plan de relance budgétaire en avril, qui renforcerait considérablement les mesures d’assouplissement budgétaire intégrées au budget supplémentaire de l’exercice (2019) et au budget général de l’exercice 2020.

 

Q. Quelle est la situation sur le terrain en Italie?

Luca Tobagi (Milan): L’urgence de la COVID-19 en Italie s’avère encore très compliquée à gérer. Le nombre de personnes infectées ne cesse d’augmenter et nous n’avons pas encore observé de ralentissement significatif de la croissance du nombre de cas dans le Nord du pays, malgré trois semaines de confinement et des mesures de confinement de plus en plus strictes. Ces mesures ne sont pas encore aussi draconiennes que celles qui ont été adoptées dans la province du Hubei en Chine, mais l’Italie a déjà fermé toutes les écoles et tous les lieux où les gens peuvent se réunir, allant des bars aux restaurants et des cinémas aux églises. L’armée commence à patrouiller dans les rues de certaines villes afin de faire respecter les mesures de confinement plus strictes.

Le nombre de décès a monté en flèche, principalement chez les personnes âgées, et a dépassé la Chine. Cependant, le plus gros problème est que le système de santé italien est mis à rude épreuve. Si la contagion ne ralentit pas prochainement, il se peut que le pays ne soit pas en mesure de traiter tous les patients. C’est une mise en garde pour les États-Unis et d’autres pays. Plus un pays peut adopter des mesures de confinement maintenant, mieux c’est.

 

Q. Quel est l’état de l’intervention monétaire et budgétaire à l’échelle mondiale?

Arnab Das (Londres): Une politique monétaire concertée avec la politique budgétaire est une ligne de défense essentielle contre le choc économique du coronavirus. Les grandes banques centrales sont intervenues avec des taux directeurs proches de zéro ou inférieurs à zéro, un renforcement marqué des mesures d’assouplissement quantitatif (QE), le redémarrage des programmes de gestion de crises, tels que le financement par la Réserve fédérale des papiers commerciaux et des grandes maisons de courtage, et plus encore.

Le renforcement marqué des mesures d’intervention de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les marchés financiers le 23 mars, incluant le filet de sécurité budgétaire du Trésor pour réduire le risque de crédit, devrait aider à stopper la paralysie de grands pans du système financier américain, y compris les marchés du crédit aux entreprises et aux municipalités, qui aurait autrement entravé l’apport de soutien budgétaire aux économies américaine et mondiale. Ces mesures devraient également aider à réduire la pression à la hausse sur le dollar américain, qui a provoqué un resserrement marqué des conditions financières américaines et mondiales.

Deux questions ressortent quand on regarde vers l’avenir:

1. Compte tenu des bas taux et de leurs énormes bilans, qu’est-ce que les banques centrales peuvent faire de plus? Elles peuvent faire beaucoup plus : les programmes d’assouplissement quantitatif peuvent être étendus, les limites du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne peuvent être assouplies ou augmentées, les achats d’actifs de la Fed peuvent être élargis à plus que des bons du Trésor et des titres adossés à des créances hypothécaires pour inclure des obligations de sociétés, les lignes de crédit réciproque en dollars de la Fed peuvent être étendues à davantage de banques centrales et les ratios de couverture des liquidités bancaires et les avoirs liquides de grande qualité peuvent être assouplis pour réduire les pressions exercées sur le financement en dollars américains. Ces trois dernières mesures nécessiteraient l’adoption d’une loi et un filet de sécurité du Trésor contre le risque de crédit.

2. Comment savoir si les mesures adoptées seront suffisantes? Le dollar américain est de loin le meilleur indicateur. Chaque fois que le dollar bondit, la Fed devrait intervenir en procurant tout le financement nécessaire pour assurer le fonctionnement des marchés et la compensation des opérations. Deuxièmement, les taux des « valeurs refuges » comme les obligations (en particulier les taux des bons du Trésor américain) devraient chuter lorsque les actifs à risque sont sous pression; sinon, la Fed devrait offrir plus de liquidités.

Sur le plan de la politique budgétaire, tous les gouvernements réagissent en mettant en place des programmes de dépenses, de prêts et de garanties. Le Royaume-Uni est le pays qui est allé le plus loin, mais la France et l’Allemagne préparent des plans budgétaires. Le plan de l’Italie est beaucoup trop modeste, compte tenu du fait que c’est le pays le plus durement touché par la pandémie, mais l’assouplissement des règles budgétaires de l’Union européenne ouvre la voie à d’autres mesures. Nous nous attendons à ce que les États-Unis passent à l’action et les fermetures se multiplient partout au pays. Les mesures de soutien budgétaire des États-Unis s’organisent, mais les démarches prennent déjà plus de temps car le Congrès doit travailler avec le gouvernement fédéral, les États et les municipalités, tandis que les pressions sur les marchés du travail, du crédit et des obligations municipales montrent que les besoins se font déjà sentir. Le principal objectif des programmes budgétaires est de faire en sorte que les dépenses publiques soutiennent l’économie en amortissant la forte baisse des dépenses privées pendant que les gouvernements procèdent à des fermetures et imposent des mesures de distanciation sociale, que les gens accordent la priorité aux besoins essentiels plutôt qu’aux dépenses discrétionnaires et que les entreprises réagissent en réduisant leurs dépenses en personnel, en achats et en investissements.

Combien de temps durera un tel soutien d’urgence? Étant donné la gravité et le caractère soudain du choc, nous pensons que les gouvernements doivent intervenir sans compter. Un soutien sera nécessaire tant que le coronavirus n’aura pas été contenu avec certitude, c’est-à-dire pendant peut-être des mois, plusieurs trimestres ou même un an (comme de plus en plus de gouvernements commencent à le reconnaître). À terme, l’économie devrait se redresser et les recettes fiscales vont augmenter, si bien que les dépenses publiques et la dette publique pourront être réduites graduellement. Mais si les sociétés ne font pas le nécessaire, l’économie pourrait sortir de la pandémie considérablement affaiblie et son taux de croissance potentiel serait moins élevé, compte tenu des pertes d’emplois importantes et de longue durée, des faillites généralisées et d’une plus grande destruction de la richesse.

 

Q. Quel pourrait être l’impact sur le PIB américain?

Brian Levitt (New York): Il est évident que pour contenir la propagation du coronavirus, il faut mettre en pratique les mesures de distanciation sociale et d’isolement. Il sera difficile d’évaluer avec précision les pertes liées au ralentissement de l’activité économique américaine. Il faut savoir qu’environ 50 % de l’économie américaine provient de la consommation non liée aux soins de santé.6 Certaines industries, comme la marchandise générale, le commerce de détail, le transport et les arts et le divertissement représentent plus de 2 mille milliards de dollars de production économique aux États-Unis, ce qui laisse présumer qu’environ 10 % de l’économie tournera au ralenti pendant plusieurs semaines, sinon plus.Par exemple, les réservations dans les restaurants aux États-Unis ont diminué de 56 % par rapport à il y a douze mois (le nombre est le même un peu partout dans le monde).7 Le nombre de demandes de prestations d’assurance-chômage augmente déjà rapidement8 et atteindra probablement des sommets sans précédent. Au cours des deux prochains trimestres, on constatera probablement une baisse de l’activité économique mondiale jamais vue auparavant, y compris pendant la crise financière mondiale de 2008. La question n’est plus de savoir s’il y aura une récession, mais plutôt de l’ampleur et de la durée de la récession. Les décideurs continueront de travailler pour soutenir le système financier mondial et fournir un soutien temporaire aux ménages, aux entreprises et aux collectivités.

Nous sommes persuadés que la demande refoulée va s’accumuler pendant cette période prolongée de distanciation sociale et soutiendra la croissance plus tard dans l’année, en supposant que le virus sera finalement contenu. Cependant, nous modérons nos attentes de reprise car nous prévoyons un effet d’entraînement sur la consommation future en raison de l’augmentation du nombre de travailleurs en congé ou en chômage. En bout de ligne, nous nous attendons à une forte contraction de la croissance économique aux États-Unis au cours des deux prochains trimestres, suivie d’une reprise économique alimentée par la demande refoulée (d’ailleurs, plus les mesures de relance budgétaire seront généreuses, plus la reprise économique devrait être rapide; parallèlement, moins elles seront généreuses, plus les perspectives de reprise économique sont modestes). Heureusement pour les investisseurs, l’histoire nous a appris que les marchés financiers atteignent le seuil plancher quatre mois avant le creux de l’activité économique.9

 

Q. Que pensez-vous des marchés boursiers et obligataires?

Talley Leger (New York): Le chaos à court terme peut faire émerger des occasions de placement à long terme pour les investisseurs qui font preuve de patience. Nous commençons à voir le genre de désespoir qui tue les vieux marchés haussiers et en fait naître de nouveaux. Pour être clair, le creux est un processus et l’incertitude liée au virus pourrait continuer à nuire aux marchés jusqu’à ce que le nombre de nouveaux cas en dehors de la Chine culmine ou que les mesures de relance budgétaire soient concertées et suffisamment énergiques, ou les deux. Cependant, les signes de prudence excessive sur les marchés indiquent que les investisseurs avertis devraient commencer à chercher des occasions de placement qui vont à contre-courant, tandis que les autres ont peur.

Tim Horsburgh (New York): Les bons du Trésor, les papiers commerciaux, les obligations municipales, les obligations de bonne qualité et les obligations à rendement élevé ont tous montré des signes de stress systémique significatif, avec des échos de 2008, lors du récent repli. Dans la tourmente, les écarts acheteur-vendeur ont atteint des sommets jamais vus depuis 2008-2009. Nous ne croyons toutefois pas pour autant que le marché obligataire américain soit fondamentalement brisé. Cette volatilité est probablement davantage attribuable à une baisse des stocks des courtiers et aux fortes pressions à la vente, plutôt qu’à une panne des marchés. Les opérations et les nouvelles émissions se poursuivent normalement.

Comme les écarts de taux sont élevés par rapport à la moyenne historique, les obligations de sociétés américaines de première qualité nous semblent plus attrayantes que les obligations américaines à rendement élevé, compte tenu de la plus grande marge de manœuvre et de la meilleure stabilité financière inhérentes à de nombreux emprunteurs de grande qualité. Dans cette conjoncture de stress et de dissociation accrus, une augmentation des défaillances est presque certaine à ce stade ci. Les titres de qualité devraient être davantage en mesure d’absorber les coups à venir. Dans le vaste univers des obligations cotées BBB, nous assisterons probablement à des décotes qui vont reléguer certains titres à la catégorie des obligations à rendement élevé à mesure que la crise progressera. Cependant, nous ne nous attendons pas à ce que cela submerge l’univers des obligations à rendement élevé. De nombreux emprunteurs cotés BBB (mais pas tous) ont suffisamment de marge de manœuvre financière pour maintenir leur notation, malgré la crise qui sévit actuellement, ce qui devrait empêcher une vague de décotés généralisée.

 

Q. Que doit-on faire en matière de répartition de l’actif?

Paul Jackson (Londres): La diversification est plus importante que jamais, mais elle est plus difficile à réaliser que d’habitude, étant donné que les actifs sont davantage corrélés.

Mes actifs « défensifs » préférés sont les liquidités et l’or. À l’heure actuelle, je privilégie la diversification en forme d’haltères, qui consiste à combiner d’un côté des liquidités et de l’or et de l’autre, des produits de base et des titres immobiliers (FPI), qui sont, selon moi, les actifs cycliques qui ont le plus de potentiel de hausse selon nos scénarios les plus optimistes.

Les actions sont également un élément important du portefeuille de tout bon investisseur à long terme. Les marchés boursiers qui, à mon avis, recèlent le meilleur potentiel de hausse à court terme sont le Royaume-Uni et le Japon.

Les obligations de bonne qualité semblent offrir une bonne combinaison de risque, de rendement et de diversification. Par contre, je me méfie davantage des obligations à rendement élevé.

 

Conclusion

Kristina Hooper: J’apprécie la contribution des stratèges chevronnés du Bureau de la stratégie des marchés mondiaux et je crois que leur expérience et leurs connaissances peuvent nous aider à remettre en perspective les événements tumultueux que nous vivons actuellement. Nous avons tous traversé plusieurs crises économiques et de marchés, ce qui nous permet de voir au-delà de l’agitation à court terme et d’adopter une approche bien dosée et de garder une perspective à long terme. Notre priorité numéro un est de servir nos clients en ces temps difficiles, et nous nous engageons à vous faire part régulièrement de nos commentaires et points de vue tout au long de cette crise que nous allons traverser ensemble.

Vous trouverez d’autres commentaires de cette équipe et de nos gestionnaires de portefeuille en cliquant sur cet hyperlien: Ce que les investisseurs doivent savoir au sujet de la maladie liée au Coronavirus.

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1 Source : Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine
2 Source : Bureau national chinois de la statistique, « Le total des ventes au détail de biens de consommation a diminué de 20,5 % au cours des deux premiers mois de 2020. »
3 Source : Financial Times, « Chinese economy suffers record blow from coronavirus »
4 Source : Ministère chinois de l’industrie et des technologies de l’information
5 Source : Agence de presse Yonhap, au 23 mars 2020
6 Source : Bureau of Economic Analysis, 31 déc. 2019
7 Source : Booking.com, 19 mars 2020
8 Source : Département américain de la main-d’œuvre, 19 mars 2020
9 Sources : Bloomberg, L.P. et Strategas Research Partners, 31 déc. 2019
Renseignements importants
La diversification ne garantit pas un profit et n’élimine pas le risque de perte.
L’assouplissement quantitatif (AQ) est une politique monétaire utilisée par les banques centrales pour relancer l’économie lorsque la politique monétaire normale s’avère inefficace.
Les valeurs refuges sont des placements dont la valeur est susceptible de se maintenir ou même d’augmenter en périodes de volatilité des marchés.
Une ligne de crédit réciproque en dollars est un accord de réciprocité temporaire entre les banques centrales pour échanger des devises au taux de change en vigueur.
L’écart acheteur-vendeur désigne la différence entre le cours vendeur et le cours acheteur d’un actif.
Les fluctuations du prix de l’or et des métaux précieux pourraient nuire à la rentabilité des entreprises du secteur de l’or et des métaux précieux. Les changements de conjoncture politique ou économique des pays où les entreprises du secteur de l’or et des métaux précieux exercent leurs activités pourraient avoir une incidence directe sur le prix de l’or et des métaux précieux.
Les produits de base peuvent exposer un investisseur à une plus grande volatilité que les titres traditionnels comme les actions et les obligations et leurs prix peuvent varier considérablement en fonction des conditions météorologiques, de la politique, des règles fiscales, ainsi que des changements réglementaires et de la conjoncture boursière.
Les placements dans les titres reliés à l’immobilier peuvent être influencés par divers facteurs économiques, juridiques ou environnementaux qui ont une incidence sur la valeur des propriétés, le prix des loyers et le taux d’occupation des immeubles. Les entreprises immobilières, y compris les FPI ou des structures similaires, sont généralement des sociétés à petite ou moyenne capitalisation et leurs actions peuvent être plus volatiles et moins liquides.

Les opinions exprimées ci-dessus sont celles des auteurs au 23 mars 2020. Ces commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration des grands thèmes. Les énoncés prospectifs ne sont pas garants du rendement futur. Ils comportent des risques et des incertitudes et sont fondés sur des hypothèses; nous ne pouvons pas vous garantir que les résultats réels ne différeront pas considérablement de nos attentes.