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Hussein Rashid | 12 mai 2020

Les placements axés sur des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à l’ère du coronavirus

La réaction mondiale sans précédent à la pandémie de coronavirus a provoqué un ralentissement économique tout aussi soudain qu’important. Mais toutes les sociétés – y compris au sein d’un même secteur – ne devraient pas être touchées dans la même mesure. Une partie de l’écart peut être attribuable aux politiques d’entreprise reconnues quant à leurs caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

J’ai discuté avec Mona Naqvi, directrice principale responsable de la Stratégie de produits environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour l’Amérique du Nord à S&P Dow Jones Indices (S&P DJI), de l’incidence que la pandémie pourrait avoir sur les placements ESG – et sur la façon dont les notes ESG pourraient indiquer quelles seront les sociétés les plus susceptibles de se redresser rapidement.

 

Hussein Rashid : Compte tenu des récents événements sur les marchés et de la crise du coronavirus, les placements ESG deviendront-ils plus importants?

Mona Naqvi : Au cours des dernières années, la tendance à favoriser les placements ESG s’est constamment accentuée pour diverses raisons1. Cela s’explique en grande partie par la plus grande disponibilité des données sur le rendement des sociétés en matière de durabilité, ce qui a donné lieu à de nouvelles approches et à de nouveaux outils d’intégration des placements ESG, comme l’indice S&P 500® ESG, qui n’impliquent pas nécessairement de compromis sur le plan des rendements. De plus, les recherches continuent d’indiquer que les sociétés durables sont associées à de solides rendements boursiers2.

Toutefois, le mythe voulant que les placements ESG exigent de faire un « compromis sur le plan du rendement » continue d’empêcher l’ensemble des investisseurs « classiques » de se tourner vers les placements ESG dans certains marchés. Les idées fausses concernant le rendement sont toutefois ébranlées par les conditions actuelles du marché, où l’indice S&P 500 ESG a surpassé son indice de référence, l’indice S&P 500.

Il est aussi possible que certains placements antérieurs soient devenus moins rentables en raison de la récente volatilité des marchés, libérant ainsi des actifs que les investisseurs pourraient réaffecter ailleurs.

Ce « découplage » des actifs pourrait bien se traduire par une plus grande popularité des placements ESG parmi des investisseurs qui étaient déjà intrigués par ce type de placement, mais qui n’avaient pas été en mesure d’y affecter des fonds en raison de la constance des rendements obtenus ailleurs. Il n’en demeure pas moins que les rendements des placements ESG devraient les rendre plus attrayants pour les investisseurs en raison de leur potentiel de création de valeur durable à long terme en dépit des fluctuations à court terme du marché.

 

HR : Constatons-nous des changements provoqués par la crise susceptibles de persister à long terme en matière d’ESG?

MN : On considère généralement les facteurs ESG comme étant un outil qui offre une meilleure perspective sur le comportement des sociétés que ne le permet l’analyse financière classique. La théorie veut qu’en intégrant dans le processus de placement des indicateurs ESG importants sur le plan financier, on obtienne une valorisation des titres plus globale (et donc plus exacte), compte tenu, bien sûr, de l’horizon de placement.

Cette situation repose en grande partie sur l’importance financière, qui veut que l’importance des facteurs ESG varie selon le modèle d’affaires ou le secteur d’activité d’une société. Toutefois, les placements ESG permettent également aux investisseurs d’harmoniser leurs valeurs avec leurs placements. Heureusement, il se trouve que bon nombre des questions qui préoccupent les gens, comme la lutte contre les changements climatiques, la diversité des genres ou l’efficacité des ressources, comptent aussi parmi les principaux facteurs de réussite dans de nombreux secteurs. En effet, tout changement positif qui influe sur nos valeurs, nos modèles d’affaires ou les tendances macroéconomiques globales de l’économie mondiale sera généralement pris en compte par les facteurs ESG3.

La crise actuelle semble redéfinir tous ces éléments. Ainsi, ce sont les sociétés qui protègent à la fois la sécurité d’emploi et la santé et sécurité de leurs employés qui ont la faveur du public. La consigne de rester chez soi complique également les activités courantes de nombreuses entreprises et les oblige, dans la mesure du possible, à s’adapter à des solutions de travail à distance.

La faiblesse des revenus et la perturbation des chaînes d’approvisionnement ont mis en lumière quelles sociétés sont les plus résilientes et les mieux outillées pour résister aux perturbations actuelles du marché, peut-être en raison d’une meilleure planification d’urgence et d’une meilleure gestion du risque lié à la chaîne d’approvisionnement – soit précisément les types de problèmes évalués au moyen des placements ESG.

Depuis le début de la crise, il est encourageant de constater l’engagement croissant de nombreuses sociétés en matière de durabilité et l’intérêt sans précédent que suscite cette année l’évaluation de la durabilité des entreprises (EDS) de SAM – le processus de recherche exclusif qui sous-tend nos notes ESG S&P DJI*. L’EDS, qui offre une perspective unique sur les questions de durabilité qui deviennent de plus en plus importantes pour les entreprises, souvent bien avant qu’elles ne les divulguent publiquement, jettera sans doute un meilleur éclairage sur les défis uniques et sans précédent auxquels elles font face cette année (et au-delà) dans un contexte de COVID-19.

Il va sans dire que la crise pourrait entraîner des changements persistants. Reste à voir lesquels demeureront en place lorsque les choses reviendront à la « normale », peu importe la forme que cela prendra. Toutefois, les facteurs ESG – considérés simplement comme un outil permettant des décisions plus éclairées en matière de placement – se sont révélés utiles pour composer avec ce type de changement sans précédent. En fait, je pense qu’il est probable que les placements ESG deviendront de plus en plus la « norme », les investisseurs se tournant vers des données supplémentaires pour comprendre un contexte macroéconomique en constante évolution et plus incertain que jamais.

 

HR : Les déplacements étant restreints, la société est du même coup devenue plus durable. Y a-t-il des occasions immédiates qui se présentent dans le segment des placements ESG à la lumière de la nouvelle normalité qui émerge de cette crise, par exemple en matière d’innovation?

MN : En effet, les restrictions sur les déplacements ont donné lieu à une amélioration de la qualité de l’air et à une réduction appréciable des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Par exemple, plus tôt cette année, les émissions chinoises ont diminué d’environ 25 % sur une période de quatre semaines4. Il s’agit du quart de la réduction annuelle d’émissions mondiales requise pour atteindre un niveau zéro d’émissions nettes d’ici 2050 – un facteur crucial pour maintenir une planète viable, selon le GIEC5. Toutefois, nous ne devons pas nous contenter d’améliorations temporaires de ce type, car la tâche qui nous attend est colossale si nous voulons réussir la transition vers une économie à faible émission de carbone.

Néanmoins, il est clair que cette crise, comme toutes les autres, créera des gagnants et des perdants. Ainsi, la technologie, qui était déjà importante dans nos vies, est devenue plus cruciale que jamais, alors que les entreprises d’autres secteurs plus traditionnels sont inévitablement mises à mal.

Mais l’intégration des facteurs ESG – encore une fois, définis comme étant un outil permettant des décisions plus éclairées en matière de placement – ne se traduit pas forcément par la sélection de « bons secteurs », surtout pour les placements à gestion passive dans des actifs très diversifiés. Elle consiste à utiliser les données et les outils dont nous disposons pour connaître les sociétés dans lesquelles nous investissons de façon plus approfondie que celle permise par l’information financière normalement exigée.

Ainsi, étant donné que nous passons de plus en plus de temps en ligne, les facteurs ESG peuvent nous aider à déterminer si les sociétés technologiques améliorent leurs pratiques en matière de sécurité, de protection des données et de gérance responsable pour assumer le rôle grandissant qu’elles jouent dans la société. Les entreprises de ce type ont ainsi l’occasion de se distinguer en tant que championnes du développement durable relativement à la façon dont elles facilitent les communications et traitent nos interactions interpersonnelles de façon responsable. De façon plus générale, les occasions qui s’offrent à tous les types d’entreprises dépendront en fin de compte de leur capacité à s’adapter à cette nouvelle normalité tout en continuant de faire preuve de leadership à long terme et de créer une valeur durable dans le respect de nos valeurs.

 

HR : Quel est le rendement de l’indice S&P 500 ESG par rapport à celui d’autres indices? Les méthodes de placement ESG surpassent-elles les stratégies habituelles? Selon vous, à quoi cela est-il dû?

MN : L’indice S&P 500 ESG a surpassé l’indice de référence S&P 500MD au cours de la dernière année, y compris au cours des derniers mois marqués par une forte volatilité. Il s’agit certes d’un résultat intéressant et bienvenu, mais il est important de noter que l’objectif de cet indice particulier n’est pas de surpasser l’indice de référence. L’indice S&P 500 ESG est plutôt conçu pour offrir à l’emblématique indice S&P 500 une solution de rechange durable présentant des niveaux de risque et de rendement semblables, tout en améliorant considérablement sa note ESG par des effets positifs mesurables.

Malgré la récente turbulence des marchés, l’indice S&P 500 ESG a atteint, et même dépassé, cet objectif. Au cours de la dernière année, l’indice S&P 500 ESG a produit non seulement un faible écart de réplication par rapport à l’indice S&P 500 et un risque similaire, mais aussi un meilleur rendement6.

Pour récapituler, disons que notre méthodologie à l’égard de l’indice ESG consiste à conserver le plus grand nombre possible de sociétés de l’indice de référence après avoir éliminé les moins performantes en matière d’ESG et rééquilibré celles qui restent selon la capitalisation boursière. Les sociétés sont exclues lorsque leur note ESG est faible par rapport à celle de leurs pairs sectoriels à l’échelle mondiale, que leurs activités sont controversées parce qu’elles impliquent des armes ou du tabac7, qu’elles ne respectent pas les normes sociales mondiales énoncées dans le Pacte mondial des Nations Unies, ou encore qu’elles sont mêlées à de graves controverses qui compromettent lourdement leur rendement global en matière d’ESG.

Une fois ces exclusions appliquées, notre méthodologie cible 75 % de la capitalisation boursière au sein de chaque groupe sectoriel de l’indice S&P 500 pour sélectionner les sociétés les plus performantes sur le plan de l’ESG selon les notes ESG S&P DJI. Comme l’indice est pondéré selon la capitalisation boursière, la méthodologie consiste essentiellement à passer au crible les plus grandes sociétés pour que l’indice ESG produise un rendement conforme à son objectif.

Certaines sociétés qui ont fortement contribué au rendement de l’indice S&P 500 au cours des douze derniers mois, comme Apple et Microsoft, ont passé le test et sont demeurées dans l’indice S&P 500 ESG. D’autres grandes sociétés qui affichent un rendement moins reluisant, comme Boeing, ont échoué. En l’absence de recherches plus poussées, on ne peut pas avancer que ce rendement supérieur est dû aux caractéristiques ESG de ces sociétés, car de nombreux autres facteurs entrent en jeu. Toutefois, il est intéressant de noter qu’une approche fondée sur des règles et axée sur les principes d’ESG a accru l’exposition de l’indice à plusieurs titres fructueux qui ont contribué à son rendement supérieur.

 

HR : Par ailleurs, les conséquences de la pandémie ont-elles rendu les considérations ESG non pertinentes, étant donné que la paralysie économique affecte pratiquement tout le monde de la même façon, peu importe la note ESG?

MN : Comme c’est le cas avec tout type de choc économique majeur – qu’il s’agisse d’une catastrophe naturelle, d’un repli financier ou d’une pandémie mondiale entraînant des fermetures d’envergure nationale – même si les risques sont les mêmes pour toutes les entreprises, les répercussions le sont rarement. Il s’agit essentiellement de la différence entre l’exposition et la sensibilité.

Prenons l’exemple de deux fabricants d’aliments et de boissons, tous deux considérés comme des entreprises essentielles, mais qui font toujours face à des difficultés relatives à l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement en raison des restrictions sur les déplacements, d’une main-d’œuvre malade et de la diminution de la demande des consommateurs. À première vue, on pourrait croire que ces deux sociétés sont confrontées aux mêmes problèmes, en particulier à la lumière de la simple analyse des flux de trésorerie qu’on utilise souvent dans le cadre de la prise de décisions de placement traditionnelle pour évaluer les sociétés.

Toutefois, supposons que l’une de ces sociétés ait joui de marges très élevées (la faisant donc paraître plus rentable, selon son bilan), mais qu’elle ait présenté des politiques minimales en matière de santé et de sécurité, une gestion du risque inadéquate et de piètres avantages pour soins médicaux pour son personnel. En revanche, supposons que l’autre société a investi massivement dans le bien-être de ses employés et la gestion du risque, notamment par la modélisation à partir de scénarios et la planification de mesures d’urgence pour des risques liés, par exemple, aux impacts des changements climatiques. L’analyse financière standard pourrait indiquer une meilleure valorisation de la première société, mais une analyse des facteurs ESG permettrait de faire la lumière sur ces considérations « extrafinancières », mais importantes sur le plan financier, compte tenu de la conjoncture actuelle.

Dans cet exemple hypothétique, je parierais que la deuxième société, plus performante en matière d’ESG, se sortirait probablement mieux de la crise – en conservant la majeure partie de sa main-d’œuvre, en adaptant ses activités de manière à résoudre tous ses problèmes d’approvisionnement et en gérant efficacement des flux de trésorerie limités et des marges d’exploitation plus faibles jusqu’à ce que les choses reviennent à la normale. Il ne fait aucun doute que la première société tenterait de faire de même, mais elle pourrait ne pas avoir autant de succès si elle n’a pas investi dans la recherche et la planification pour réagir de façon efficace. Comme le montre cet exemple, l’approche ESG est probablement plus pertinente que jamais.

 

 

 


 
Source : S&P Global au 30 avril 2020. À des fins d’illustration seulement. L’indice S&P 500 ESG ($ US) a été lancé le 28 janvier 2019. Toutes les données d’un indice avant la date de son lancement constituent des rendements hypothétiques contrôlés a posteriori, et non des rendements réels. Les calculs du contrôle a posteriori reposent sur la même méthodologie que celle qui était en vigueur à la date de lancement de l’indice. Le rendement contrôlé a posteriori est assujetti à des limites inhérentes, car il reflète l’application d’une méthodologie indicielle et la sélection des composantes de l’indice en rétrospective. Aucune approche théorique ne peut tenir compte de tous les facteurs des marchés en général et de l’incidence des décisions qui auraient pu être prises pendant l’exploitation réelle d’un indice. Les rendements réels peuvent différer des rendements contrôlés a posteriori et y être inférieurs. Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.

 

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* La note ESG est la note ESG de S&P DJI, qui est régie par S&P DJI et calculée par SAM, une division de S&P Global, en fonction des données au 31 mai 2019. L’amélioration de la note ESG de l’indice est calculée par S&P comme l’écart en pourcentage entre la note ESG de l’indice S&P 500 ESG et celle de l’indice S&P 500, par rapport à l’amélioration potentielle maximale de l’indice, fondée uniquement sur les placements dans l’entreprise ayant obtenu la note ESG la plus élevée de l’indice.

L’indice S&P 500® ESG est un produit de S&P Dow Jones Indices LLC ou de ses sociétés affiliées (« SPDJI ») qu’Invesco Canada Ltée utilise aux termes d’une licence. S&P® et S&P 500® sont des marques de commerce enregistrées de Standard & Poor’s Financial Services LLC (« S&P »); Dow Jones® est une marque de commerce enregistrée de Dow Jones Trademark Holdings LLC (« Dow Jones »). Ces marques de commerce ont fait l’objet d’une licence d’utilisation accordée à SPDJI et d’une sous-licence d’utilisation à certaines fins accordée à Invesco Canada Ltée. Le FNB Invesco S&P 500 ESG Index ETF n’est pas commandité, avalisé, vendu ou promu par SPDJI, Dow Jones, S&P ou les entreprises qui leur sont affiliées. Aucune de ces parties ne fait de déclaration au sujet de la pertinence d’un placement dans ce produit ni ne se tient responsable de toute erreur, omission ou interruption de l’indice S&P 500® ESG.

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1 Un quart de tous les actifs gérés par des professionnels tiennent maintenant compte de facteurs ESG. Voir Kell, Georg. « The Remarkable Rise of ESG ». Forbes. 11 juillet 2018.

2 Voir Roncalli, Thierry et Vincent Mortier. « The Alpha and Beta of ESG Investing ». Amundi Asset Management, 2019; Eccles, Robert, Ioannis Ioannou et George Serafeim. « The Impact of Corporate Sustainability on Organizational Processes and Performance ». Harvard Business School, 2012; « Responsible Investment’s next decade: Developing CaIPERS Total Fund process for ESG integration ». Mercer, 2011; Fulton, Mark, Bruce Kahn et Camilla Sharples. « Sustainable Investing: Establishing Long-Term Value and Performance ». Deutsche Bank Group, 2012; Young In, Soh, Ki Young Park et Ashby Monk. « Is ‘Being Green’ Rewarded in the Market? An Empirical Investigation of Decarbonization and Stock Returns ». Stanford Global Project Center Working Paper, 2017; et Clark, Gordon, Andreas Feiner et Michael Viehs. « From the Stockholder to the Stakeholder: How Sustainability Can Drive Financial Outperformance ». Université d’Oxford et Arabesque Partners, 2015.

3 Voir Naqvi, Mona et Manjit Jus. « Discover Material Insights with S&P DJI ESG Data ». S&P Dow Jones Indices. Juillet 2019

4 Voir Myllyvirta, Lauri. « Analysis: Coronavirus temporarily reduced China’s CO2 emissions by a quarter ». Carbon Brief, 19 février 2020.

5 Mason-Delmotte, Valerie et coll. « Réchauffement planétaire de 1,5 », Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), 2018.

6 Steadman, Reid. « Through the Turbulence, a New Breed of ESG Indices Delivers », Indexology Blog, 24 mars 2020.

7 Les armes controversées comprennent les armes en grappe, les mines terrestres, les armes biologiques ou chimiques, les armes à uranium appauvri, les armes à phosphore blanc et les armes nucléaires
Les opinions mentionnées ci-dessus sont celles des auteurs en date du 4 mai 2020. Les commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration de thèmes généraux. Les énoncés prospectifs ne garantissent pas les résultats futurs. Ils comprennent des risques, des incertitudes et des hypothèses. Il n’est pas garanti que les résultats réels ne seront pas considérablement différents des attentes.