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Kristina Hooper | 5 décembre 2019

Perspectives de 2020 : Une vision optimiste des marchés des capitaux

Bienvenue en décembre – plus qu’un mois avant le début d’une nouvelle année (et, tout dépendant comment vous effectuez vos calculs, le début d’une nouvelle décennie). Naturellement, c’est le moment où les observateurs émettent leurs prévisions, et mon équipe ne fait pas exception à la règle. En gros, nous nous attendons au maintien des mesures d’assouplissement monétaire et à peu de mesures de relance budgétaire. Par conséquent, nous sommes plus optimistes à l’égard des marchés des capitaux qu’à l’égard de l’ensemble de l’économie et nous allons privilégier les actifs à risque par rapport aux titres sans risque en 2020. Je vous invite à lire les explications qui suivent. Cliquez ici pour une analyse approfondie.

 

Perspectives mondiales : La croissance sera alimentée par les banques centrales

À l’aube de 2020, il est évident que les banques centrales portent toujours le fardeau de la relance économique par le biais de leurs politiques monétaires. À notre avis, cela augure bien pour l’année 2020. Cependant, nous croyons que l’assouplissement de la politique monétaire va favoriser davantage les cours des actifs que l’ensemble de l’économie. Nous pensons que l’incertitude économique va continuer de freiner les dépenses en immobilisations et nous devrons rester vigilants pour nous assurer que cela ne se traduit pas par une diminution de l’embauche.

  • Résultat : Nous nous attendons à un taux de croissance économique mondiale d’environ 3 %.

 

Perspectives des États-Unis : Nous entrevoyons une accélération graduelle de la croissance l’an prochain

Nous pensons que la croissance va toucher un plancher d’environ 1 % dès le début de l’année, après quoi elle va accélérer graduellement. Habituellement, les cycles prennent fin par suite d’erreurs de politique monétaire, et les risques d’erreurs ont augmenté. Cependant, notre scénario de référence est que les diverses politiques vont continuer de s’améliorer quelque peu. Nous croyons que la Réserve fédérale américaine et les grandes banques centrales vont se montrer plus accommodantes si nécessaire pour soutenir la croissance économique. Par conséquent, nous n’entrevoyons pas de récession en 2020.

  • Résultat : Nous nous attendons à une conjoncture de faible croissance, soit environ 2 %, aux États-Unis en 2020, ce qui est supérieur au consensus des analystes.

 

Perspectives du Canada : La possibilité de hausses de taux n’altère pas nos prévisions de croissance

Nous croyons que la Banque du Canada pourrait être l’une des rares banques centrales à procéder à une ou plusieurs hausses de taux en 2020 (plus probablement pendant la deuxième moitié de l’année). Cependant, à notre avis, cela ne devrait pas nuire à la croissance – l’économie canadienne et les marchés boursiers canadiens ont tendance à mieux performer dans une conjoncture où la croissance économique mondiale accélère, les prix des marchandises augmentent et le dollar canadien s’apprécie, ce qui justifierait des hausses de taux d’intérêt.

  • Résultat : Nous nous attendons à ce que le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) canadien se chiffre à environ 2 % en 2020, ce qui est supérieur aux attentes.

 

Perspectives de la zone euro : La réaction des autorités monétaires à la faible croissance risque de demeurer floue

Nous croyons que la faiblesse du secteur manufacturier va se propager davantage au secteur tertiaire l’an prochain. Par conséquent, nous pensons qu’en 2020, la Banque centrale européenne (BCE) va maintenir une politique monétaire accommodante, poursuivre les achats d’assouplissement quantitatif et peut-être même procéder à d’autres baisses de taux. Qui plus est, si certains gouvernements, en particulier celui de l’Allemagne, ne se montrent pas disposés à adopter des mesures de relance budgétaire, la BCE pourrait explorer d’autres mécanismes expérimentaux de gestion de la politique monétaire. Cependant, nous savons que ce n’est pas une mince tâche. Par conséquent, il ne sera peut-être pas possible d’assouplir davantage la politique monétaire si le repli ne s’accentue pas ou si la région ne fait pas carrément face à une récession.

  • Résultat : Nous nous attendons à un taux de croissance économique d’environ 1 % ou moins dans la zone euro en 2020.

 

Perspectives du Royaume-Uni : Les élections du 12 décembre vont donner le ton pour l’an prochain

L’incertitude à l’égard de la politique économique engendrée par le Brexit a freiné les dépenses d’investissement des entreprises et miné la confiance des entreprises. L’évolution de l’économie du Royaume-Uni en 2020 va dépendre largement de l’issue des élections législatives qui se tiendront ce mois-ci et du dénouement de la saga du Brexit.

  • Résultat : Nous croyons que l’économie du Royaume-Uni va enregistrer un taux de croissance inférieur à 1 % en 2020.

 

Perspectives du Japon : Nous nous attendons à ce que les inconvénients fiscaux s’amenuisent

Nous estimons que l’économie japonaise va se stabiliser au début de 2020, après un ralentissement au quatrième trimestre de 2019 provoqué par la nouvelle taxe à la consommation. Nous anticipons alors une légère réaccélération de l’économie. Nous pensons que l’augmentation du fardeau fiscal va ralentir la demande de consommation, mais l’impact devrait être beaucoup moins marqué que lors de l’augmentation de la taxe à la consommation en 2014. À notre avis, le gouvernement japonais va probablement adopter une politique budgétaire accommodante pour compenser les inconvénients fiscaux, sans compter que les Jeux olympiques de Tokyo augmenteront le tourisme et contribueront à stimuler la croissance économique. La Banque du Japon n’assouplira probablement pas sa politique monétaire, à moins d’une forte appréciation du yen, auquel cas, nous pensons que la Banque du Japon va envisager une variété d’outils d’intervention monétaire.

  • Résultat : Notre scénario de référence est un taux de croissance du PIB japonais d’environ 0,4 % en 2020.

 

Perspectives de la Chine : Nous voyons des catalyseurs positifs à l’horizon

La croissance économique chinoise a quelque peu ralenti, mais nous croyons que les caractéristiques fondamentales demeurent très bonnes, puisque le pays poursuit sa transition vers une économie de consommation et de services. Le marché immobilier chinois demeure extrêmement dynamique et nous pensons que la croissance des investissements va probablement demeurer forte. Nous croyons que le renminbi va continuer de se déprécier, mais dans une moindre mesure, ce qui devrait également favoriser la croissance économique. Les autres catalyseurs positifs que nous observons incluent les mesures de relance budgétaire qui devraient stimuler les dépenses en immobilisations et la stabilisation de la situation dans le dossier des guerres tarifaires. Que le différend commercial entre les États-Unis et la Chine soit résolu rapidement ou non, nous croyons que la Chine va utiliser les outils budgétaires et monétaires nécessaires pour soutenir son économie contre vents et marées.

  • Résultat : Nous nous attendons à un taux de croissance du PIB d’environ 5,8 à 6 % en Chine en 2020, ce qui correspond à peu près au consensus des analystes.

 

Perspectives des catégories d’actifs : Nous privilégions les actifs à risque par rapport aux titres sans risque

Tel que mentionné plus haut, nous nous attendons au maintien des mesures d’assouplissement monétaire accompagnées de quelques mesures de relance budgétaire. Par conséquent, nous sommes plus optimistes à l’égard des marchés des capitaux qu’à l’égard de l’ensemble de l’économie et nous privilégions les actifs à risque par rapport aux titres sans risque pour 2020.

Actions : Notre portrait global est haussier, hormis quelques exceptions régionales

  • Actions américaines. Nous croyons que la politique monétaire va continuer de favoriser les actions en 2020. Cependant, dans ce contexte, les investisseurs devront être plus sélectifs. Les évaluations des actions américaines nous paraissent exagérées, mais nous savons qu’elles ne sont souvent pas un bon indicateur avancé des rendements boursiers à plus court terme. De plus, nous pensons que les taux d’intérêt plus bas et le faible taux d’inflation vont rendre les actions américaines plus attrayantes. Qui plus est, le dollar s’est déprécié récemment en raison de la politique d’« assouplissement quantitatif allégé » qui devrait se poursuivre. Cela devrait jouer en faveur des actions américaines. Par conséquent, nous anticipons une hausse des marchés boursiers américains, mais les investisseurs doivent s’attendre à une volatilité accrue au cours de la prochaine année.
  • Actions canadiennes. Nous anticipons une légère hausse des marchés boursiers canadiens. Nous croyons que la période de contre-performance des actions canadiennes, qui dure depuis longtemps, tire à sa fin parce que les actions canadiennes bénéficient d’avantages qui sont peut-être sous-estimés par les investisseurs. L’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) semble sur le point d’être ratifié, ce qui soutiendrait les actions canadiennes. De plus, les perspectives du secteur manufacturier canadien demeurent encourageantes, ce qui laisse présager que les propriétaires d’entreprises sont confiants, ce qui augure bien pour les rendements boursiers. Par ailleurs, les actions canadiennes pourraient bénéficier d’une dépréciation du dollar américain et d’une augmentation possible des prix des produits de base.
  • Actions européennes et britanniques. Nos perspectives des actions européennes (excluant le Royaume-Uni) sont neutres. Les évaluations sont très attrayantes (à la lumière de l’analyse des rendements en dividendes et des ratios cours-bénéfice corrigés des variations cycliques), mais nous n’avons pas encore vu de signes qui montrent que l’économie de la zone euro est arrivée à un point d’inflexion. Nous anticipons une baisse des actions du Royaume-Uni. Nous croyons qu’il est raisonnable de s’attendre à une diminution des bénéfices et à un ralentissement de la croissance des dividendes, d’autant plus qu’une forte proportion du marché boursier du Royaume-Uni est exposée soit aux produits de base, soit aux banques.
  • Actions japonaises. Nous anticipons une légère hausse des marchés boursiers japonais parce que nous entrevoyons une légère amélioration du portrait économique de l’Asie et que notre scénario de référence prévoit une baisse limitée des taux obligataires américains à long terme, ce qui devrait rendre le yen plus stable ou entraîner une légère dépréciation du yen. (Souvent, l’appréciation du yen nuit aux actions japonaises, comme ce fut le cas cette année.)
  • Actions des marchés émergents. Dans l’ensemble, nous anticipons une hausse des actions des marchés émergents. Ces marchés bénéficient de plusieurs catalyseurs, dont un ton plus accommodant de la Réserve fédérale américaine et la quête de rendement des investisseurs, qui pourrait les inciter à se tourner davantage vers les actions des marchés émergents. Les actions des pays émergents asiatiques devraient être favorisées par les mesures de relance budgétaire de la Chine et de l’Inde. Les actions chinoises, en particulier, devraient bénéficier de la déréglementation du secteur financier chinois et de l’augmentation de la pondération des actions chinoises de catégorie A dans les indices MSCI. Nous anticipons une baisse des marchés boursiers de l’Amérique latine, car beaucoup de ces marchés sont trop sensibles aux aléas des prix des produits de base et certains risquent de souffrir de l’incertitude politique. Nous avons des perspectives neutres à l’égard des actions des pays émergents européens en raison du ralentissement de la croissance dans la zone euro.

 

Titres à revenu fixe : Dans la conjoncture actuelle, nous privilégions les obligations à rendement plus élevé

  • Nous croyons que les placements à rendement plus élevé vont surclasser les autres en raison de la conjoncture de faibles taux. Par conséquent, nous anticipons une baisse des obligations d’État des pays développés, à l’exception des gilts du Royaume-Uni, dont le rendement devrait être soutenu par la baisse des taux obligataires.
  • Nous préférons les obligations de bonne qualité aux titres d’États souverains des pays développés, parce que leur rendement est plus élevé et qu’elles recèlent un meilleur potentiel de rendement total.
  • Nous sommes confiants à l’égard des obligations à rendement élevé, mais nous préférons les émissions américaines aux titres de la zone euro. Même advenant une augmentation des écarts de taux et du taux de défaillance, nous nous attendons à ce que les obligations américaines à rendement élevé procurent de meilleurs rendements que les catégories de titres à revenu fixe à plus faible rendement.
  • Nous sommes également confiants à l’égard des titres de créance des marchés émergents, pour les mêmes raisons, à savoir le rendement plus élevé et le meilleur potentiel de rendement total.

 

Placements alternatifs : Le potentiel de rendement du secteur de l’immobilier pourrait être bénéfique

  • Immobilier. De toutes les catégories d’actifs alternatives, l’immobilier est celle qui nous semble la plus prometteuse, compte tenu de son rendement relativement élevé et de son potentiel de rendement supérieur dans une conjoncture où le potentiel de rendement est relativement bas. Nous privilégions les titres immobiliers de la zone euro et des marchés émergents, mais préférons éviter ceux du Royaume-Uni tant que le dossier du Brexit ne sera pas réglé.
  • Or. Nous anticipons une baisse du rendement des titres aurifères. Même si nous sommes conscients de la diversification accrue que procurent les titres aurifères et du coût de substitution inférieur en raison de la baisse des taux à l’échelle mondiale, nous nous attendons à de maigres rendements des titres aurifères au cours de la prochaine année, compte tenu de leur forte hausse cette année. De plus, les titres aurifères obtiennent habituellement de meilleurs rendements en périodes récessionnaires ou de stagflation, deux scénarios qui ne font pas partie de nos prévisions pour l’an prochain.
  • Produits de base. Nous anticipons une baisse des produits de base, car nous croyons que l’évaluation de ces titres est beaucoup plus élevée que les normes historiques pour les produits de base en termes réels. De plus, notre analyse des données historiques a révélé que les produits industriels obtiennent habituellement de piètres résultats lorsque la Réserve fédérale américaine procède à des baisses de taux.

 

Liquidités : Il est bien d’avoir des « munitions » pendant les périodes de volatilité

  • Nous anticipons une légère hausse des titres assimilables aux liquidités et préférons les titres à ultra court terme. Notre raisonnement est que ces titres peuvent servir de « valeurs refuges » en remplacement de l’or, d’autant plus qu’à l’heure actuelle, ils sont plus attrayants que l’or, dont l’évaluation est exagérée.
  • De plus, compte tenu de la volatilité des marchés, une bonne proportion de liquidités permet aux investisseurs de profiter des occasions qui se présentent lors des épisodes de volatilité à la baisse.

 

 

 

 

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Image d’en-tête du blogue : Greg Rakozy/Unsplash
Le Brexit fait référence à la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Les gilts du Royaume-Uni sont des obligations émises par le gouvernement britannique.
La stagflation est une conjoncture économique caractérisée par une combinaison de faible croissance économique et de hausse des prix.
L’assouplissement quantitatif (AQ) est une politique monétaire utilisée par les banques centrales pour relancer l’économie lorsque la politique monétaire normale s’avère inefficace.
Le produit intérieur brut est un indicateur généralisé de l’activité économique d’une région qui mesure la valeur monétaire de tous les produits finis et services produits dans cette région au cours d’une période donnée.
Les actifs à risque sont généralement décrits comme tout titre ou instrument financier, tels que des actions, des obligations à rendement élevé et d’autres produits financiers, comportant un risque et dont le cours est susceptible de fluctuer.
Tous les placements comportent des risques, y compris le risque de perte.
Les rendements passés ne sont pas garants des rendements futurs. La diversification ne garantit pas un profit et n’élimine pas le risque de perte.
Les titres à revenu fixe sont exposés au risque de crédit de l’émetteur et aux retombées des fluctuations de taux d’intérêt. De manière générale, les cours des obligations baissent lorsque les taux d’intérêt augmentent, et vice versa; c’est ce que l’on appelle le risque de taux d’intérêt. Un émetteur peut être incapable de rembourser les intérêts ou le capital de ses emprunts, ou les deux, ce qui fait chuter la valeur de ses titres de créance et abaisse sa note de crédit.
Les risques d’investir dans des titres d’émetteurs étrangers, y compris ceux des marchés émergents, peuvent inclure la fluctuation des devises étrangères, l’instabilité politique et économique, et les problèmes liés à l’imposition étrangère.
Les marchandises peuvent exposer un investisseur à une plus grande volatilité que les titres traditionnels comme les actions et les obligations et leurs prix peuvent varier considérablement en fonction des conditions météorologiques, de la politique, des règles fiscales, ainsi que des changements réglementaires et de la conjoncture boursière.
Les cours des actions et des autres titres de participation fluctuent en réaction aux activités de la société émettrice, ainsi qu’à la conjoncture des marchés en général, à la situation économique et au climat politique.
Habituellement, les placements alternatifs comprennent plus de placements non traditionnels et emploient des stratégies de négociation plus complexes, y compris les opérations de couverture et l’effet de levier au moyen de produits dérivés, les ventes à découvert et des stratégies opportunistes qui évoluent au gré des conditions du marché. Les investisseurs qui envisagent les produits alternatifs doivent se renseigner sur leurs caractéristiques uniques et sur les risques additionnels auxquels les stratégies utilisées les exposent. Comme pour tous les placements, les rendements fluctueront.
Les opinions exprimées ci-dessus sont celles de l’auteur au 2 décembre 2019. Ces commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration des grands thèmes. Les énoncés prospectifs ne sont pas garants du rendement futur. Ils comportent des risques et des incertitudes et sont fondés sur des hypothèses; nous ne pouvons pas vous garantir que les résultats réels ne différeront pas considérablement de nos attentes.