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Kristina Hooper | 9 juin 2021

Des rapports clés illustrent la reprise économique aux États-Unis et en Europe

Le tableau de la reprise aux États-Unis et en Europe s’éclaircit grâce à des rapports clés publiés la semaine dernière.

Boussole hebdomadaire des marchés : Le tableau de la reprise aux États-Unis et en Europe s’éclaircit grâce à des rapports clés publiés la semaine dernière.

La semaine dernière, je vous ai fait part de quelques enjeux à surveiller en juin. Eh bien, plusieurs des rapports dont je vous ai fait mention ont été rendus publics la semaine dernière. Voici les principaux éléments à retenir :

Rapport sur l’emploi de mai aux États-Unis : Surveiller la croissance des salaires

Comme je le soupçonnais, la création d’emplois non agricoles aux États-Unis a été inférieure aux attentes, mais elle a raté la cible de très peu. C’est ce que j’appelle un rapport sur l’emploi à la « Boucle d’or » : pas très reluisant, mais pas si mal. En tout, 559 000 emplois ont été créés aux États-Unis en mai, ce qui est bien en deçà du nombre d’emplois créés pendant la « surchauffe » de mars, alors que 785 000 emplois ont été ajoutés à l’économie, mais beaucoup plus que la création d’emplois « frileuse » d’avril, alors que seulement 278 000 emplois ont été créés.1 Le taux de chômage aux États-Unis s’établit à 5,8 % pour le mois de mai1, ce qui dépasse les attentes et c’est une bonne nouvelle.

Un sujet de préoccupation est la croissance des salaires. Le salaire horaire moyen a augmenté de 0,5 % d’avril à mai, dans la foulée d’une hausse mensuelle similaire de mars à avril.1 C’est logique, même si la création d’emplois est concentrée dans les secteurs des loisirs et de l’hôtellerie généralement moins bien rémunérés de l’économie, car il y a énormément de postes à combler aux États-Unis. Je ne suis pas trop préoccupée par cette hausse significative du salaire horaire moyen, car je pense qu’elle sera de courte durée.

Les employeurs ont clairement du mal à trouver des employés et doivent, par conséquent, les payer plus cher, mais je crois que la pénurie de main-d’œuvre est temporaire. Je crois que septembre sera le premier mois au cours duquel nous assisterons à un retour à une conjoncture plus normale sur le marché du travail, étant donné que les prestations d’assurance-chômage bonifiées auront pris fin d’ici là (dans certains États, elles prendront fin encore plus tôt)2 et, à ce moment-là, les élèves retourneront en classe, ce qui va résoudre les problèmes de garde d’enfants de la plupart des gens. Je suppose aussi que d’ici là, les horaires des transports en commun pourraient être en grande partie revenus à la normale, et les craintes d’infections à la COVID-19 se seront apaisées davantage car les taux de vaccination continuent d’augmenter et le nombre de cas continue de chuter.

Livre beige de la Réserve fédérale américaine : L’économie prend du mieux

Le livre beige ne nous réserve aucune surprise; il nous dit ce que nous entendons depuis plusieurs mois déjà :

L’économie prend du mieux et l’amélioration devrait aller en s’accélérant. Les perspectives s’éclaircissent :

« Tous nos contacts sont optimistes pour le reste de 2021 et certains ont révisé leurs prévisions à la hausse.

Ils sont confiants que les dépenses de consommation vont continuer de s’améliorer au cours des prochains mois grâce à l’augmentation du nombre de personnes vaccinées et à l’assouplissement des restrictions imposées par le gouvernement.

Les banquiers, les comptables et les syndics de faillite persistent à dire que les problèmes de créances irrécouvrables demeurent relativement rares.

Les survivants des secteurs de la vente au détail et de la restauration font état de ventes et de bénéfices élevés, même par rapport à 2019. La hausse du taux de vaccination et le retour à la « normale » anticipé augurent bien pour le reste de l’année ».3

Vu l’amélioration des perspectives, les entreprises vont peut-être embaucher plus d’employés :

« La dotation a augmenté à un rythme relativement constant. Les deux tiers des districts signalent une croissance modeste du taux d’emploi au cours de la période visée et les autres indiquent que la création d’emploi est modérée.

Les entreprises manufacturières font état d’objectifs d’embauche ambitieux : l’une d’elles prévoit embaucher 10 000 personnes et une autre a des postes à combler qui totalisent plus de 10 % de son effectif total.

L’embauche récente et les attentes en matière d’embauche à court terme se sont améliorées parmi les entreprises de toutes tailles, mais les grandes entreprises signalent des tendances à l’embauche nettement plus fortes ».3

Cependant, la demande accrue de main-d’œuvre et l’offre plus faible exercent des pressions sur les salaires, mais celles-ci sont somme toute modérées jusqu’à présent :

« La croissance globale des salaires est modérée et un nombre croissant d’entreprises offrent des primes à l’embauche et des salaires de départ plus élevés pour attirer et fidéliser les travailleurs. Nos contacts s’attendent à ce que la demande de main-d’œuvre reste forte et l’offre limitée au cours des prochains mois.

Globalement, les pressions sur les salaires sont modérées. La croissance des salaires de la grande majorité de nos contacts demeure inférieure à 3 % sur une base annualisée.

Les salaires continuent d’augmenter modestement. Plus du tiers des entreprises non manufacturières signalent une augmentation des coûts des salaires et des avantages sociaux par employé, tandis que le pourcentage d’entreprises qui font état d’une diminution des salaires reste très faible. Avant la pandémie, le pourcentage des entreprises qui déclaraient une augmentation de la rémunération était en moyenne largement supérieur au tiers. Dans tous les secteurs, les entreprises continuent de signaler une augmentation des salaires, l’offre de primes à l’embauche, de primes de rétention et de primes de recommandation pour rivaliser avec leurs concurrentes et s’accaparer le peu de main-d’œuvre disponible.

La pression sur les salaires s’est accentuée d’avril à la mi-mai, et la pression à la hausse est la plus évidente pour la main-d’œuvre peu qualifiée. Dans ce segment, davantage d’entreprises signalent des augmentations de salaires et les primes de recommandation et à l’embauche sont de plus en plus courantes.

Une entreprise (de dotation) signale des taux de rémunération nettement plus élevés pour certains postes et affirme que ces taux plus élevés reflètent la pénurie de main-d’œuvre alliée à la confiance grandissante des entreprises. »3

Cependant, la plupart des raisons de la pénurie de main-d’œuvre sont temporaires :

« Parmi les obstacles à l’offre de main-d’œuvre, les entreprises citent les généreuses prestations d’assurance-chômage, les responsabilités en matière de garde d’enfants et les craintes pour la santé.

De nombreux contacts commerciaux considèrent la dotation en personnel comme une préoccupation majeure, en particulier au bas de l’échelle salariale, et attribuent ce phénomène aux problèmes de santé des travailleurs, aux contraintes de garde d’enfants et aux généreuses prestations d’assurance-chômage.

De nombreux employeurs persistent à dire que l’augmentation des prestations d’assurance-chômage et les paiements de relance incitent des travailleurs potentiels à rester à la maison; d’autres citent les problèmes de garde d’enfants et de transport, de même que l’incapacité de garantir un nombre d’heures suffisant comme étant les principaux facteurs qui empêchent les travailleurs potentiels de chercher un emploi.

Les employeurs, les agences de placement temporaire et les organisations de développement de la main-d’œuvre ont soulevé un certain nombre de facteurs qui limitent l’offre de main-d’œuvre, notamment les craintes pour la santé, les problèmes de garde d’enfants, les coupures dans les horaires de transport en commun, la fatigue liée à la recherche d’emploi et le soutien financier du gouvernement. »3

La pénurie de main-d’œuvre n’est pas le seul problème qui touche les employeurs. L’autre obstacle majeur est celui des perturbations des chaînes d’approvisionnement :

« Nos contacts citent deux principaux freins à la croissance : la pénurie de main-d’œuvre et les problèmes de chaînes d’approvisionnement.

Nos contacts signalent que les perturbations des chaînes d’approvisionnement qui perdurent accentuent les pressions sur les coûts.

Nos contacts continuent d’insister sur le fait que les graves perturbations des chaînes d’approvisionnement touchent la plupart des secteurs de l’économie. Les pénuries de circuits intégrés continuent de limiter les plans de production actuels et futurs, et les pénuries de conteneurs continuent de perturber la logistique. »3

Nous allons bien sûr suivre de près cette situation, mais je tiens à souligner que si vous m’aviez dit il y a un an que nous assisterions à une forte réouverture de l’économie et à un optimisme grandissant des consommateurs et des entreprises, mais que nous souffririons également de pénuries de main-d’œuvre et de perturbations des chaînes d’approvisionnement, j’aurais été ravie. Dans l’ensemble, ce sont de très beaux problèmes, d’autant plus que je m’attends à ce que les pénuries de main-d’œuvre soient en gros relativement temporaires.

J’espérais aussi que le livre beige ferait état de vastes plans de dépenses en immobilisations des entreprises. Cela ne s’est pas produit, mais la Fed de Chicago nous explique que ce genre de dépenses a diminué dans son district et nous dit pourquoi les dépenses en immobilisations ne sont pas plus élevées :

« Les dépenses des entreprises ont augmenté modérément en avril et au début de mai. Les dépenses en immobilisations ont augmenté modérément et nos contacts s’attendent à une augmentation modérée des dépenses au cours des douze prochains mois. Plusieurs de nos contacts affirment que les longs délais de livraison d’équipement freinent les dépenses ».3

Je crois que les problèmes de chaînes d’approvisionnement sont la principale raison pour laquelle les dépenses des entreprises ont diminué. Une fois ces problèmes résolus, je m’attends à une augmentation des dépenses en immobilisations aux États-Unis.

Données de la zone euro : Émergence d’une forte croissance économique

Les indices des gestionnaires en approvisionnement (PMI) montrent que la zone euro suit les traces des États-Unis en ce sens que la région enregistre une forte croissance économique. L’indice composé PMI de la zone euro s’est établi à 57,1 points et le PMI manufacturier a affiché un très solide 63,1 points.4 Comme Chris Williamson, économiste à IHS Markit, l’explique : « Le secteur manufacturier de la zone euro continue de croître à un rythme jamais vu en près de 24 ans d’histoire des indices PMI et le PMI a battu de nouveaux records pour un troisième mois consécutif. La forte croissance de la production s’ajoute aux signes que l’économie rebondit fortement au deuxième trimestre. »4

Il n’y a pas que le secteur manufacturier; le secteur tertiaire est également en hausse avec un PMI de 55,2 points, signe d’une solide réouverture de l’économie dans la zone euro.5 M. Williamson a très bien décrit la situation : « Le vaste secteur tertiaire de la zone euro a repris vie en mai et a amorcé une forte reprise qui devrait se poursuivre tout au long de l’été. » Les indices PMI des pays sont impressionnants, les PMI manufacturiers de certains pays ont même atteint des sommets pluriannuels. L’Espagne obtient une mention honorable pour son secteur tertiaire, car ce PMI a atteint le même niveau que son PMI manufacturier (59,4 points).5 (Outre les chiffres de la zone euro, nous avons obtenu les indices PMI du Royaume-Uni, qui sont également très impressionnants : 65,6 points pour le secteur manufacturier et 62,9 points pour le secteur tertiaire.6)

Cela étant dit, tout n’est pas rose. Comme aux États-Unis, les entreprises doivent composer avec des contraintes d’approvisionnement et ont du mal à recruter suffisamment d’employés : « Les contraintes de capacité, à la fois en ce qui a trait à la pénurie de fournisseurs et à la difficulté à recruter du nouveau personnel pour répondre à la récente augmentation de la demande, sont une préoccupation grandissante. Cela entraîne une augmentation des pressions sur les prix, qui devraient s’atténuer lorsque l’offre va s’améliorer, mais ces préoccupation risquent de persister encore quelques mois, surtout si la pénurie de main-d’œuvre provoque une augmentation des salaires.5 Je crois qu’il s’agit de difficultés temporaires, mais nous allons suivre la situation de près.

Dans l’ensemble, le deuxième trimestre s’annonce plutôt bon en Europe et le troisième trimestre devrait être encore meilleur, puisque la réouverture progresse.

Ventes au détail de la zone euro : La chute a été plus forte que prévu en avril

Les ventes au détail ont été décevantes en avril et ont chuté plus que prévu. Visiblement, les mesures de confinement ont causé énormément de tort. La situation ressemble un peu à ce qui s’est produit au Japon, où les ventes au détail ont chuté de 4,5 % en avril en raison des mesures de confinement.7 Or, à mon avis, ce point de données est moins important que les indices PMI, étant donné que les ventes au détail d’avril nous renseignent sur ce qui est passé, tandis que les indices PMI nous projettent vers l’avenir. La bonne nouvelle est que l’avenir s’annonce plus reluisant que le passé récent en raison de l’abolition des mesures de confinement dans la zone euro, qui envoie un signal de reprise très clair dans les sondages.

La Réserve fédérale américaine envisage de vendre des actifs obligataires

Un autre événement s’est produit la semaine dernière qu’il me semble important de mentionner. La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé sa décision de commencer à vendre le portefeuille d’actifs de l’une de ses facilités de crédit d’urgence, en l’occurrence, la facilité de crédit aux entreprises sur le marché secondaire. Certains craignaient que cette décision soit perçue négativement par les investisseurs, qui interpréteraient ce geste comme le début du retrait graduel des mesures de relance de la Fed. Or, à mon avis, cet événement est sans conséquence.

Il ne faut pas oublier que cette facilité a été lancée au printemps 2020 dans le cadre du « triage » de la Fed pour faire face à la pandémie; elle avait pour but de fournir des liquidités pour les obligations de sociétés en circulation. Cependant, le secrétaire du Trésor américain de l’époque, Steven Mnuchin, a mis un terme aux achats d’actifs de cette facilité à la fin de l’année. Lorsque cela s’est produit, la liquidation de son portefeuille est devenue, selon moi, une prochaine étape inévitable. Nous devons également garder à l’esprit la taille minuscule de cette facilité, qui représente un bateau jouet, alors que le bilan de la Fed a la taille du Queen Mary. Au 30 avril, la facilité n’avait que 13,8 milliards de dollars de prêts en cours, dont 8,6 milliards de dollars de FNB d’obligations de sociétés et 5,2 milliards de dollars d’obligations de sociétés.8

Voici ce que nous allons surveiller

La semaine prochaine, je porterai une attention particulière à la réunion de la Banque centrale européenne (BCE). Comme je l’ai déjà dit, la zone euro suit les traces des États-Unis en termes de forte reprise économique. Par conséquent, les observateurs des banques centrales vont s’intéresser à l’échéancier que va se fixer la BCE pour amorcer le retrait graduel des mesures de relance, d’autant plus que le taux d’inflation de la zone euro a dépassé la cible quelque peu déroutante de la BCE, à savoir un taux d’inflation inférieur mais proche de 2 % en mai.9. Je tiens à souligner que je ne pense pas que la BCE ressente la moindre pression de même aborder la question du retrait graduel des mesures de relance, mais je vais suivre de près ce dossier pour avoir une meilleure idée de l’orientation de la BCE. Nous voulons également savoir si la BCE demeure préoccupée par l’euro, étant donné que le procès-verbal de la réunion de mars de la BCE fait état de craintes entourant la vigueur de l’euro. 10

À suivre également : L’indice de confiance économique ZEW de la zone euro, l’indice des prix à la production de la Chine, l’indice des prix à la consommation des États-Unis et les attentes d’inflation de l’Université du Michigan, entre autres points de données.

En ce qui a trait aux marchés, je pense que la conjoncture demeure favorable aux actifs à risque, même si cela ne signifie pas que nous n’assisterons pas à une recrudescence de volatilité, car la Fed va commencer à parler de retrait graduel des mesures de relance et ultimement va passer à l’action. Je crois que la popularité grandissante des actions productives de dividendes dans le monde ces derniers mois est une bonne nouvelle. Elles ont certes bénéficié du rendement supérieur des valeurs cycliques par rapport aux valeurs défensives, mais je crois que le principal catalyseur est les attentes des investisseurs, selon lesquelles les baisses de dividendes sont chose du passé maintenant que la crise économique est terminée, et peut-être que certaines augmentations de dividendes sont en vue, compte tenu de l’amélioration de la situation économique et des bénéfices des sociétés. Je demeure enthousiaste à l’égard des dividendes, qui ajoutent au rendement des portefeuilles diversifiés de titres à revenu fixe, d’autant plus que les taux devraient demeurer relativement bas dans de nombreuses régions du monde pendant un certain temps encore.

1 Source : U.S. Bureau of Labor Statistics, 4 juin 2021

2 Source : CNET, « Which states are ending unemployment benefits early? The lowdown on $300 bonus checks », 6 juin 2021

3 Source : Livre beige de la Réserve fédérale américaine, 2 juin 2021

4 Source : IHS Markit, « Eurozone manufacturing PMI hits record high for third straight month », 1er juin 2021

5 Source : IHS Markit, « IHS Markit Eurozone Composite PMI® – final data », 3 juin 2021

6 IHS Markit

7 Source : Reuters, « Japan’s April factory output rises on capital goods demand », 30 mai 2021

8 Source : Rapport périodique de la Réserve fédérale américaine : Mise à jour sur les facilités de crédit exceptionnelles autorisées par le Conseil en vertu de l’article 13(3) de la Federal Reserve Act, 9 mai 2021

9 Source : Wall Street Journal, « Eurozone Inflation Above Target Sooner Than The ECB Expected », 1er juin 2021

10 Source : Banque centrale européenne, procès-verbal de la réunion des 10 et 11 mars

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L’indice des prix à la consommation (IPC) mesure la variation des prix à la consommation et est compilé par le U.S. Bureau of Labor Statistics. L’indice général des prix à la consommation exclut les prix des aliments et de l’énergie.

Les indices des gestionnaires en approvisionnement reposent sur des sondages mensuels menés auprès des entreprises du monde entier et évaluent la conjoncture économique dans les secteurs manufacturier et tertiaire.

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Le document Summary of Commentary on Current Economic Conditions by Federal Reserve District (le livre beige) est publié huit fois par année. Chaque banque fédérale de réserve recueille des données anecdotiques sur les conditions économiques dans son district et le livre beige en fait un résumé par district et par secteur.

L’indice des prix à la production de la Chine mesure la variation moyenne des prix des biens et services vendus par les fabricants et les producteurs sur le marché de gros du pays.

Les dépenses en immobilisations (ou dépenses en capital, ou dépenses d’investissement) désignent l’utilisation des capitaux de l’entreprise pour acquérir ou améliorer les actifs physiques comme les biens, les immeubles industriels ou l’équipement.

L’indice ZEW de confiance économique est un sondage mensuel effectué auprès d’environ 350 analystes qui vise à mesurer le climat économique en Allemagne des six prochains mois.

Les anticipations d'inflation de l'Université du Michigan proviennent de son indice de confiance des consommateurs, qui est publié mensuellement. L’indice de confiance des consommateurs repose sur un sondage téléphonique conçu pour analyser les attentes en matière d’économie et de dépenses personnelles.

Les opinions exprimées ci-dessus sont celles de l’auteure au 7 juin 2021. Ces commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration des grands thèmes. Les énoncés prospectifs ne sont pas garants du rendement futur. Ils comportent des risques et des incertitudes et sont fondés sur des hypothèses; nous ne pouvons pas vous garantir que les résultats réels ne différeront pas considérablement de nos attentes.