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Matt Peden | 20 novembre 2017

Six caractéristiques de ce fonds international

Beaucoup de fonds communs de placement mondiaux renferment une très forte proportion d’actions américaines, plus précisément des actions de sociétés à grande capitalisation de premier ordre. Or, ces fonds ont beaucoup de mal à surpasser les produits gérés passivement, surtout en raison des options à frais peu élevés offertes en ce moment. Le Fonds international des sociétés Trimark est différent à cet égard et à de nombreux autres égards.

C’est un mandat mondial qui exclut les États-Unis et nous considérons qu’il s’agit d’un produit concurrentiel dans l’univers des fonds internationaux, mais aussi qu’il est complémentaire pour les investisseurs qui veulent séparer les placements américains et internationaux. Le fonds a retenu énormément d’attention de la part des conseillers, des épargnants et des médias récemment. Son rendement à long terme y est probablement pour quelque chose, mais je crois que c’est aussi en raison de ses facteurs de différenciation que ce fonds se démarque à l’heure actuelle.

Voici, en six points, ce à quoi vous pouvez vous attendre du Fonds international des sociétés Trimark.

1. Mandat toutes capitalisations

Nous profitons de la liberté dont nous disposons pour investir dans des entreprises de toutes tailles. Environ 20 % des titres en portefeuille sont émis par des sociétés dont la capitalisation boursière est inférieure à 10 milliards de dollars; on trouve pas mal de sociétés à petite et à moyenne capitalisations en Europe et dans les marchés émergents (ME) qui répondent à nos rigoureux critères de sélection. Beaucoup de ces sociétés occupent très peu de place au sein de l’indice de référence ou sont carrément hors indice et les fonds indiciels n’y ont pas accès. Ces sociétés à petite capitalisation sont fort probablement moins suivies par les analystes et nos recherches nous permettent d’en profiter lorsque les évaluations sont attrayantes.

Si l’on se fie aux chiffres, on peut voir que la capitalisation boursière moyenne des titres en portefeuille est un peu élevée (supérieure à 60 milliards de dollars), en raison des quelques sociétés à très grande capitalisation dans lesquelles nous avons investi, comme Alibaba Group Holding Ltd. et Anheuser-Busch InBev Plc. Mais quand on regarde de plus près, on s’aperçoit que la dispersion autour de la moyenne est très large et que le portefeuille renferme un grand nombre de titres de sociétés à petite et à moyenne capitalisations de qualité.

2. Aucune contrainte sectorielle

Nous avons toute la latitude voulue en ce qui a trait aux secteurs dans lesquels le fonds investit. Les autres gestionnaires de portefeuille se concentrent eux aussi sur la qualité, mais il existe plusieurs définitions de qualité. Pour certains, cela signifie investir dans les sociétés de qualité supérieure d’un secteur afin de maintenir les pondérations sectorielles. Nous investissons différemment.

Nous établissons les mêmes critères pour tous les secteurs et si aucun titre d’un secteur donné ne correspond à nos critères de qualité, le fonds ne renferme aucun titre de ce secteur un point c’est tout. Nous ne sacrifierons pas la qualité pour acquérir inutilement des pondérations sectorielles. Par exemple, en ce moment, le fonds ne renferme aucun titre du secteur de l’énergie ni des matériaux (au 30 septembre 2017).

3. Sur le terrain dans les marchés émergents

Nous avons des gestionnaires chevronnés sur le terrain dans les marchés émergents, dont mon collègue Jeff Feng, qui travaille à Hong Kong et dont la langue maternelle est le mandarin. Jeff et son équipe effectuent des recherches sur le terrain et ont accès aux ressources de l’équipe des placements d’Invesco Asia établie à Hong Kong et à Shanghai. Maintenant que les marchés de la Chine continentale sont ouverts aux investisseurs étrangers grâce au programme de liaison entre les bourses de Shanghai et de Shenzhen, nous sommes convaincus que le fait que Jeff soit sur place nous confère un avantage de taille. Le mandat du Fonds international des sociétés Trimark nous permet d’investir jusqu’à 30 % de l’actif du fonds dans les ME et nous nous en prévalons chaque fois que l’occasion se présente.

4. Portefeuille concentré

Il n’y a pas tellement d’excellentes occasions de placement en ce moment. Lorsque nous en trouvons une qui nous convainc, nous en profitons pour lui accorder une pondération appréciable au sein du portefeuille. Le fonds compte environ 40 titres et la pondération des principaux titres oscille généralement entre 3,5 et 5 %, mais elle peut parfois atteindre 6 %. Étant donné que le taux de rotation est faible et que nous avons tendance à conserver nos placements pendant un certain temps, nous pouvons nous permettre d’accorder de plus grosses pondérations à des sociétés à petite et à moyenne capitalisations. Nous avons le loisir de prendre le temps d’accumuler une participation dans chaque titre. Lorsque nous investissons dans une société, notre intention est de la détenir indéfiniment. D’après ce que j’ai pu constater, de nombreux gestionnaires qui ont un taux de rotation plus élevé n’ont pas le temps d’accumuler des participations qui risquent d’être moins liquides, ce qui peut limiter le potentiel de gains dans l’univers des sociétés à petite et à moyenne capitalisations.

5. Méthode de placement à long terme

Compte tenu de notre méthode de placement à long terme, le fonds a un très bas taux de rotation (entre 20 et 25 %). Les périodes de détention de quatre à cinq ans témoignent du fait que nous investissons dans des sociétés que nous souhaitons conserver, ce qui permet à la valeur de s’accroître et de procurer de solides rendements aux épargnants.

À mon avis, c’est un véritable facteur de différenciation sur les marchés, qui me semblent beaucoup trop axés sur la croissance des bénéfices sur trois, six ou douze mois. Comme nous investissons à long terme, nous pouvons acheter des actions d’une société lorsque ses perspectives pour l’année qui vient sont très mauvaises, mais qu’on sait qu’elle est vouée à un brillant avenir sur un horizon de cinq à dix ans. En optant pour ces titres délaissés, nous profitons d’une évaluation plus avantageuse pour acquérir des actions d’entreprises qui nous semblent prometteuses à plus long terme.

5. Accent véritablement mis sur la qualité

Évidemment, aucun gestionnaire ne vous dirait qu’il investit dans des sociétés de qualité inférieure. Mais, comme je le disais plus tôt, il existe plusieurs définitions du terme qualité et je crois que notre méthode rigoureuse est unique. Pour vous donner une idée, jetons un coup d’œil à notre liste de surveillance. C’est la liste des sociétés qui répondent à nos critères de qualité. Par rapport à l’univers des titres investissables (qui diffère pour chaque fonds, compte tenu de son mandat), notre liste de surveillance renferme habituellement 5 % ou moins du total de l’univers des titres. Cela signifie que 5 % ou moins des titres franchissent la première étape de notre processus de recherche.

La qualité de l’entreprise passe avant tout. Si une société répond à nos critères de qualité, nous passons à l’étape suivante, qui consiste à effectuer des recherches sur ses dirigeants et à évaluer sa valeur intrinsèque. C’est un processus hiérarchique qui commence par la qualité de l’entreprise. Nous sommes persuadés qu’à long terme, le rendement du titre va se rapprocher de celui de l’entreprise sous-jacente. Notre méthode est « qualitative », plutôt que « transactionnelle », ce qui signifie que nous investissons dans des sociétés dont la valeur va s’accroître au fil des ans, plutôt que de miser sur un titre bon marché en espérant réaliser un gain rapide.

Dans mon prochain article, je vous expliquerai en détail comment nous évaluons la qualité d’une entreprise.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les poser dans la section réservée aux commentaires ci-dessous.

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